derrière des nuages étrangers
portant une lumière dorée
qui persistait sous les arbres
illuminant chaque feuille
d'une lueur irréel
je marchais le long d'un chemin forestier
et mes cheveux sous les feuilles
se teintaient de la même couleur
que la foret dense et sombre
qui s'étendait a perte de vue
celle oui que mes yeux admirait cette ampleur
sous une fraîche caresse
de minuscule gouttelettes
d'eau s'écoulant des rameaux mouillés
parsemait mon visage de multiples bénédictions
que j'inspirais l'air humide
lourd de toute senteur
l'humus des bois aussi enivrante
que l'odeur de l'encens
celui don le parfum reste secret
au pouvoir des hommes
cette plante sacre est planter près d'une source
qui par son chant nourrit sa vie
tout prés d'un cercle de pierre
disposée par le plus grand druide
entoure la fontaine
elle est surveille par un vieux noisetier
pencher par le poids des années
laissant ses feuilles en pleurs
se couchées sur son eau limpide
toujours en sursit surveillant a jamais ces larmes Nathalie foret
